Systèmes d'installation solaire
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Choisir le bon matériau pour un structure solaire au sol constitue l’une des décisions les plus déterminantes dans tout projet solaire à grande échelle ou commercial. Le système de fixation supporte l’intégralité du champ photovoltaïque pendant des décennies sous contraintes environnementales, de sorte que le choix du matériau influence directement l’intégrité structurelle, l’efficacité de l’installation, les coûts d’entretien à long terme et le rendement global sur investissement.
Deux matériaux dominent actuellement ce domaine : les alliages d’aluminium et l’acier au carbone. Chacun présente un ensemble distinct de caractéristiques mécaniques, chimiques et économiques qui le rendent mieux adapté à certaines conditions, échelles de projet et profils budgétaires régionaux.

L’un des avantages de l’aluminium le plus souvent cités dans un structure solaire au sol est sa résistance naturelle à la corrosion. Lorsqu’il est exposé à l’oxygène, l’aluminium forme une fine couche stable d’oxyde d’aluminium qui protège le métal sous-jacent contre toute oxydation ultérieure.
Performance : Cette protection passive fait de l’aluminium un choix intrinsèquement peu exigeant en matière de maintenance dans les climats tropicaux humides, les environnements côtiers ou les zones soumises à des pluies fréquentes. Il ne développe pas de rouille au sens conventionnel du terme, ce qui limite la perte de section et la dégradation esthétique au fil du temps.
Risque galvanique : Toutefois, l’aluminium est vulnérable à la corrosion galvanique s’il entre en contact direct avec des métaux dissimilaires (tels que le cuivre ou l’acier au carbone) en l’absence de barrières diélectriques adéquates ou d’entretoises en nylon.
L’acier au carbone est très sensible à l’oxydation et commence à rouiller en quelques jours s’il n’est pas protégé. Pour garantir qu’un structure solaire au sol résiste plusieurs décennies en extérieur, la norme industrielle consiste en la galvanisation à chaud (GAC), qui dépose un revêtement de zinc d’une épaisseur comprise entre 45 et 85 microns.
Performance : Le galvanisé à chaud (HDG) assure à la fois une protection barrière et une protection cathodique, fonctionnant de manière fiable dans les environnements intérieurs, arides ou modérément agressifs.
Vulnérabilités : Le défi principal survient aux extrémités coupées, aux trous percés ou aux soudures réalisées sur site, où la couche de zinc est endommagée. Ces zones nécessitent immédiatement une retouche à l’aide d’une peinture riche en zinc afin d’éviter la formation de rouille localisée, qui pourrait compromettre l’intégrité structurelle.
La faible densité de l’aluminium lui confère un avantage considérable en matière de logistique et d’efficacité de la main-d’œuvre. Un profil en aluminium structure solaire au sol pèse généralement 40 % à 50 % moins qu’une conception équivalente en acier au carbone.
La logistique: Des composants plus légers impliquent moins de camions par mégawatt, des frais d’expédition réduits et une moindre utilisation de machines lourdes sur site.
Main-d'œuvre : Les membres de l'équipe peuvent transporter, positionner et assembler manuellement les profilés en aluminium sans avoir recours à des équipements de levage lourds. Cela accélère considérablement le calendrier d'installation et réduit les coûts de main-d'œuvre sur site.
Acier au carbone : Les composants en acier sont largement fabriqués en usine (laminés, perforés et galvanisés). Effectuer des modifications sur site (par exemple, découper ou percer) est difficile, endommage le revêtement protecteur en zinc et nécessite des traitements sur site particulièrement laborieux.
Aluminium: Les profilés en aluminium sont très facilement modifiables sur site. Ils peuvent être découpés ou ajustés aisément à l’aide d’outils standards afin de s’adapter aux irrégularités du terrain, et la couche protectrice d’oxyde se reforme naturellement sur les surfaces nouvellement exposées.
L’évaluation du profil financier d’un structure solaire au sol exige un équilibre entre les dépenses en capital initiales (CAPEX) et les dépenses opérationnelles à long terme (OPEX).
| Critère d'évaluation | Alliages d'aluminium | Acier au carbone (galvanisé à chaud) |
|---|---|---|
| Coût initial du matériau | Prime plus élevée par kilogramme liée au prix des matières premières. | Coût inférieur des matières premières et des achats. |
| Coût d'installation | Inférieur (moins de machines, main-d’œuvre manuelle plus rapide). | Supérieur (nécessite une manutention mécanique / des grues). |
| Charge de maintenance | Minimal (contrôles visuels de routine et essais de couple). | Modéré (suivi périodique de la corrosion et retouches au zinc). |
| Durée de vie moyenne | 30 à 35+ ans (couche d’oxyde très stable). | 20 à 40 ans (selon l’épaisseur du zinc et l’environnement). |
| Valeur résiduelle de ferraille | Valeur marchande élevée en fin de vie pour le recyclage. | Valeur de ferraille standard, très recyclable. |
Le compromis entre investissement initial (CAPEX) et coûts d’exploitation (OPEX) : Bien que l’acier au carbone offre un prix d’achat initial plus bas pour les grands projets à grande échelle, l’aluminium, grâce à son installation plus rapide et à sa charge négligeable en matière de maintenance, permet souvent d’obtenir un coût total de possession (TCO) inférieur dans des environnements fortement corrosifs.
Les conditions environnementales, les taux salariaux locaux et les chaînes d’approvisionnement déterminent quel matériau est le plus adapté à un structure solaire au sol dans des marchés mondiaux spécifiques.
Japon et Asie du Sud-Est (par exemple, Philippines, Vietnam, Indonésie) : L’humidité élevée, les embruns côtiers salés et les pluies fréquentes rendent la résistance à la corrosion de l’aluminium indispensable. En outre, les terrains escarpés ou montagneux caractéristiques de ces régions profitent largement de la légèreté de l’aluminium, qui facilite son transport manuel.
Australie (régions côtières) : Les atmosphères côtières sévères dégradent rapidement les revêtements standards. L’aluminium garantit une durée de vie plus longue sans nécessiter un entretien constant dans les zones frontalières éloignées désertiques et côtières.
Europe occidentale (par exemple, France, Allemagne) : Des réglementations environnementales strictes, des coûts de main-d’œuvre élevés et une volonté d’installer rapidement des systèmes modulaires rendent l’installation à faible intensité de main-d’œuvre de l’aluminium financièrement avantageuse.
États-Unis (zones intérieures et centre du pays) : Les grands projets photovoltaïques au sol, à grande échelle et à forte capacité (en mégawatts), s’appuient sur la haute résistance à la traction de l’acier au carbone pour couvrir de grandes distances entre les poteaux et résister économiquement aux charges importantes de vent ou de neige rencontrées à l’intérieur des terres.
Moyen-Orient (par exemple, Arabie saoudite, Émirats arabes unis) : Les environnements arides et désertiques présentent une faible humidité atmosphérique, ce qui réduit au minimum le risque de corrosion de l’acier galvanisé à chaud. L’acier au carbone constitue ici la solution structurelle la plus économique.
Aluminium est fortement privilégié pour les environnements côtiers situés à moins de 1 à 2 km de l’eau salée. Sa couche naturelle d’oxyde d’aluminium résiste bien mieux à la corrosion atmosphérique chargée de sel que l’acier galvanisé. Un système en acier au carbone dans ces zones nécessite des revêtements spécialisés coûteux, multicouches, ainsi qu’un entretien fréquent afin d’empêcher la rouille de compromettre la structure.
Pour les installations massives à l’échelle industrielle situées à l’intérieur des terres ou dans des environnements à faible corrosivité, acier au carbone constitue généralement le choix standard et rentable. Son prix inférieur sur les marchés des matières premières permet d’économiser substantiellement sur les coûts initiaux d’achat de matériaux en grandes quantités. Toutefois, si le site présente des sols médiocres (nécessitant des fondations plus légères) ou des coûts locaux de main-d’œuvre élevés, l’aluminium peut réduire l’écart entre les coûts totaux.
Un aluminium structure solaire au sol impose des charges mortes beaucoup plus faibles sur le sol, ce qui peut réduire les volumes des semelles en béton, les dimensions des pieux battus ou les profondeurs des vis ancrées dans le sol — avantage particulièrement appréciable dans les sols médiocres ou meubles. À l’inverse, l’acier au carbone est plus lourd et nécessite des fondations plus robustes, mais sa résistance mécanique supérieure permet des portées plus longues entre les poteaux, ce qui peut réduire le nombre total d’éléments de fondation requis sur le site.
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